La Modernité au féminin : l'Art et les femmes

Cycle 4

La Modernité au féminin : l'Art et les femmes
C’est avec l’apparition de la Modernité, c’est au temps de l’Impressionnisme, qu’enfin, après avoir été "interdites de séjour "dans le monde de l’art (sauf à de rares exceptions) pendant des siècles, les femmes prennent part à son histoire et en définissent les nouvelles formes.
C’est à la rencontre des plus célèbres, et de quelques-autres dont l’œuvre est loin d’être négligeable, que convie ce cycle.

 

Chaque vidéo est disponible 7 jours 

22 novembre 2021

Les femmes et l’Impressionnisme

10 janvier 2022

M. Laurencin, C. Claudel…

07 février 2022

K. Kollwitz, S. Delaunay, F. Kahlo…

21 mars 2022

V. da Silva, D. Maar, G. Richier… 

09 mai 2022

L. Bourgeois, N. de Saint Phalle, Orlan…

 

 

Détail des séances proposées :

La diversité des propositions plastiques et des techniques mises en œuvre par les unes et les autres depuis plus d’un siècle, excluent que l’on puisse, au-delà de l’Impressionnisme, les rassembler sous un autre titre que Divergences. Parce qu’elles auront été et continuent de proposer des œuvres incomparables.

Divergences I. La place des femmes dans le groupe impressionniste.

Divergences II. La notion d’école se dissipe par les propositions plastiques incomparables qui sont celles, lorsque commence le XXème siècle, de Suzanne Valadon, de Marie Laurencin, comme de Camille Claudel ou encore de Paula Modersohn-Becker… La modernité a mis en évidence la nécessité de la singularité. Et les unes et les autres ont le même souci, la même ambition : donner à voir ce que l’on a pas encore vu comme elles le voient.

Divergences III. Au lendemain de la première guerre mondiale, l’art est à reconstruire. Il l’est par un lamento comme l’œuvre de Käte Kollwitz comme par les défis théoriques qui sont ceux de Sonia Delaunay et de Nadia Léger. Il l’est encore par la longue plainte de Frida Kahlo ou le singulier réalisme d’Helena Schjerfbeck. Il l’est aussi par l’audace de Gwen John.

Divergences IV. Paris peut prétendre être toujours la capitale internationale de l’art jusqu’à la seconde guerre mondiale. C’est dans son « terreau culturel » que s’enracinent les œuvres de la portugaise Vieira da Silva comme de la photographe Dora Maar qui a été élevée en Argentine. Et que la française Germaine Richier compose une œuvre qui tient tête aux sculpteurs qui sont ses contemporains, comme, pour n’en citer qu’un, Giacometti.

Divergences V. Les États-Unis, au lendemain de la seconde guerre mondiale, ont pris la place de Paris. Alors s’y développe l’œuvre de Georgia O’Keeffe, celle de Dorothéa Tanning. Ou encore celle de la sculptrice Louise Nevelson. Louise Bourgeois y élabore la sienne. En France Niki de Saint Phalle affirme la place que prennent désormais les Nanas. Femmes dont le corps devient, par la photographie comme par le bistouri, la matière même d’œuvres comme celle de Nan Goldin, Cindy Shermann, Gina Pane ou encore Orlan.

Conférenciers

Serge LEGAT
Pascal BONAFOUX

Date limite d'inscription : 30/09/2021

 

Prix du cycle  :    150€